Protection de la vie sauvage

La France et le Togo combattent ensemble la criminalité faunique. Le Président Hollande a récemment salué « l’engagement exemplaire du Togo dans la lutte contre la criminalité faunique », au lendemain de la saisie de près de 4 tonnes d’ivoire menée les 24 et 29 janvier dernier dans le port de Lomé.

Cet événement, intervenu quelques semaines après la table ronde « Eléphants et espèces menacées » organisée le 5 décembre 2013 en marge du Sommet de l’Elysée, constitue une victoire dans la lutte contre les ravages des actes de braconnage et de trafic qui affectent l’éléphant et les grandes espèces menacées dans toute l’Afrique.

Aujourd’hui, toutes les quinze minutes en moyenne, un éléphant est tué illégalement en Afrique. A ce rythme, le renouvellement de l’espèce, dont les membres sont estimés à 500.000 individus, contre plus de 2 millions il y a 50 ans, est directement menacé. Romain Gary écrivait dans sa Lettre à l’éléphant, « je sens profondément que le sort de l’Homme, et sa dignité, sont en jeu chaque fois que nos splendeurs naturelles, océans, forêts ou éléphants, sont menacées de destruction ».

Face à des bandes lourdement armées et qui n’hésitent pas à tuer les écogardes, la France, comme l’a indiqué le ministre des Affaires Etrangères, M. Laurent Fabius, « est aux côtés de tous ceux qui luttent avec courage, parfois au péril de leur vie, pour enrayer ce nouveau fléau ».

Dernière modification : 04/03/2014

Haut de page